Les relations entre la Russie et les etats-UNIS se sont détériorées tellement que les contacts bilatéraux à devenir un prétexte pour «la paranoïa». Ce sujet a déclaré le chef de la «banque d’épargne» Gref.

«De ce que nous voyons ici, en Russie, à partir de la vitesse que nous voyons aux états-UNIS, est pliée à une situation plutôt difficile. Il ya certains signes d’une relation avec la Russie, et à tous les contacts avec la Russie, réelle ou fictive», a — t-il déclaré à l’aide d’un interprète dans une interview à la chaîne de télévision CNBC.

Le journaliste a aussi demandé de Gref, ne craint-il pas les effets de leurs rencontres passées avec le président Donald Trump. «Je pense que la situation est devenue extrêmement paranoïaque, si vous rencontrez des hypothèses, que ce genre de contacts peuvent conduire soit les conséquences politiques», répondit le banquier.

S’exprimant en janvier au forum économique Mondial de Davos, le chef de la «banque d’épargne» a exprimé l’espoir que l’administration de Trump est capable de restaurer les relations avec Moscou.

Dans une interview vendredi Gref a suggéré qu’il est trop tôt pour juger du succès de la présidence de donald Trump, et a noté que les relations entre les etats-UNIS et la Russie à peine changé pour le mieux.

Aussi Gref a reconnu l’impact négatif des sanctions occidentales sur la fédération de RUSSIE. «Je dois dire que cela a eu sur nous dans les deux dernières années… le Manque d’accès aux marchés internationaux pour nous est douloureuse», a — t-il déclaré.

Dans le même temps, le chef de la «banque d’épargne» a rappelé que les sanctions de l’Occident contre la RUSSIE ont été introduites pour des raisons politiques, et, en conséquence, de leur annulation, probablement, sera aussi liée à la politique. «Il se trouve dans une impasse, à cause de laquelle nous sommes obligés de considérer le scénario négatif lors de l’élaboration de notre stratégie pour les trois prochaines années. Ce scénario ne prévoit pas de restrictions», a ajouté le chef de la «banque d’épargne».

Rappelons-le, aux états-UNIS depuis plusieurs mois, on mène une enquête au sujet d’une éventuelle intervention de la Russie dans l’élection du président du pays. En février de cette année en raison de soupçons de liens avec la fédération de RUSSIE a été contraint de démissionner le conseiller du président des états-UNIS de нацбезопасности Michael Flynn.

Récemment, les MÉDIAS américains ont rapporté que le président AMÉRICAIN Donald Trump lors d’une réunion à la maison Blanche avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a remis à lui des informations sensibles liées à des plans de militants du groupement «etat Islamique»*.

Les représentants de la maison Blanche et le Kremlin, ces messages ont réfuté. Lui-même Trump, en commentant la publication, a déclaré que le chef de l’etat avait le droit de partager l’information avec la Russie.

Le président de la fédération de RUSSIE Vladimir Poutine a appelé les accusations contenues dans l’adresse de Trump aux états-UNIS, la»politique de la schizophrénie». «Nous voyons que les états-Unis se développe politique de la schizophrénie, rien d’autre je ne peux pas expliquer les accusations du président en exercice, en ce qu’il a délivré à m. lavrov des secrets», a déclaré Poutine lors d’une conférence de presse à l’issue des négociations avec le premier ministre de l’Italie Paolo Джентилони à Sotchi.

*»Etat islamique» (IG, ИГИЛ, ДАИШ) — groupement terroriste interdite en RUSSIE.



Les relations de la fédération de RUSSIE et les états-UNIS a glissé à une paranoïa extrême, estime Gref 19.05.2017