Le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu lors des négociations avec le président russe, Vladimir Poutine, tenues à Moscou jeudi, le 9 mars, a discuté de la situation en Syrie, surtout dans le contexte des efforts conjoints de lutte contre le terrorisme international. Après la rencontre, dans une interview aux journalistes le premier ministre d’Israël a souligné, il a discuté avec le président de la fédération de RUSSIE efforts de l’Iran pour s’implanter en Syrie, transmet TASS.

«Nous voyons que l’Iran tente de créer une armée et d’une infrastructure militaire en Syrie, et de fonder un port de mer sur la Méditerranée. Tout cela peut avoir des conséquences graves pour la sécurité d’Israël, mais aussi pour toute la région», a déclaré Netanyahu, en soulignant que Poutine a expliqué la position d’un état juif en ce qui concerne la conservation iranien de la présence en Syrie après la réalisation de l’accord de paix sur la situation dans ce pays.

«Je l’ai souligné qu’en Israël il n’y a aucune objection à l’égard d’un règlement en Syrie, mais nous sommes fermement opposés à ce que, dans le cadre de cet accord, l’Iran et ses marionnettes ont maintenu une présence militaire en Syrie. Je pense que ces questions ont été clarifiées de la meilleure façon. Sur la base de l’expérience de mes contacts avec le président Poutine, il est important non seulement pour éviter les malentendus, c’est finalement cela se reflète sur le terrain», — a déclaré le premier ministre israélien, cité par Newsfr Israel.

La dernière fois que les dirigeants de la Russie et Israël ont discuté de la situation en Syrie, dans une conversation téléphonique en décembre 2016. Alors qu’ils étaient parvenus à un accord, ce qui consistait en ce que Netanyahu a promis de ne pas envahir la Syrie, l’Iran ne sera pas utiliser ce pays pour une attaque contre Israël. Dans ce cas, le premier ministre a exprimé la volonté d’arrêter de Téhéran. Poutine, selon Netanyahu, a répondu oui.

Lors des négociations la question de la connexion de l’Israël à la syrie n’est pas soulevée, a déclaré «Interfax»le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

Dans le conflit syrien, l’Iran et l’union de la force, y compris le mouvement libanais chiite «Хизболла», soutiennent le président Bachar el-Assad. Israël inflige régulièrement des frappes aériennes sur le territoire de la République Arabe d’, leur but et les objets de regroupement. Tel-Aviv considère comme un terroriste, alors que les combattants de la «Хизболла» aident les syriens les forces gouvernementales dans la lutte contre les forces de l’opposition modérée et des terroristes.

Jeudi, le 9 mars, la veille de la rencontre Poutine et Netanyahou, à l’antenne de la chaîne de télévision du qatar Al Jazeera dans le sujet consacré à la visite du premier ministre israélien à Moscou, ils ont cité une source anonyme entouré de Benjamin Netanyahu sur ce que la direction russe a permis à l’armée israélienne d’agir dans l’espace aérien de la Syrie contre les combattants du Hezbollah.

Les représentants officiels de la direction d’Israël généralement attention se prononcent sur ce sujet ou refusent à tout commentaire.

Dans le Kremlin, le message du canal Al Jazeera réfuté. Le secrétaire de presse du président russe Dmitri Peskov a déclaré qu’il ne peut commenter cette information, car «il ne correspond pas à la réalité». Selon lui, le sujet «n’a pas été discutée» et «a propos de la question».



Netanyahu lors de la réunion avec le président Poutine a déclaré qu’Israël contre la présence des troupes de l’Iran en Syrie 10.03.2017